Regroupement des avocats au sein de structures d’exercice partagées de coworking

Le point de départ :
 Rapport introductif

Dans quelques années, un nombre important de cabinets d’avocats traditionnels vont se muer en cabinets partiellement ou totalement dématérialisé (suppression des bureaux individuels, bibliothèques, dossiers, secrétaires, etc.)

Les avocats exerçant leur métier avec un degré de dématérialisation partielle ou totale n’ont plus besoin d’un lieu de travail figé et donné pour l’exercer

Le cheminement :

Il faut tenir compte d’une partie des avocats (de plus en plus grande) qui a choisi la voie d’une dématérialisation totale en estimant qu’elle leur procurait des avantages financiers et personnels indéniables

Les ordres doivent anticiper cette tendance croissante en encadrant et favorisant la pratique de ces cabinets dits virtuels ou dématérialisés

Les propositions :

Evaluation et éventuellement modalisation de l’obligation de disposer d’un bureau physique telle que prescrite par l’article 4.1, alinéa 1er du Code de déontologie d’AVOCATS.BE. Il est entendu que toute rencontre avec un client se fasse dans le respect de la déontologie et notamment de l’obligation de dignité et de confidentialité

Rédaction par les ordres d’une charte sur le bon usage de la dématérialisation et de l’information du client

Organisation de formations permettant aux avocats de s’adapter aux nouvelles technologies, en ce compris celle de la dématérialisation

Composition de l’atelier :
  • Coordinateur : Alex Tallon (Le cabinet d’avocats virtuel)
  • Rapporteur introductif : Arnaud Houet
  • Panel d’experts : Serge Dufrène, Isabelle Larmuseau, Arnaud Lizop (@A_Lizop), Arnaud Houet, Vincent Letellier
  • Rapport de synthèse : Arnaud Houet

Pour entrer en contact avec le coordinateur de l’atelier : at@praetica.com

Conclusion en vidéo :